14 janvier 2026

Désinformation en santé : la France lance une stratégie nationale de riposte

Désinformation en santé : la France lance une stratégie nationale de riposte

Face à une circulation massive de fausses informations dans le domaine médical, le gouvernement français a présenté le 12 janvier 2026 une stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé, érigée en priorité de santé publique.

Cette initiative répond à une préoccupation de longue date des autorités sanitaires : garantir l’accès à une information fiable et compréhensible permettant à chacun de prendre des décisions éclairées concernant sa santé, alors que les « fake news » peuvent détourner des soins, fragiliser la prévention ou affaiblir la confiance dans les institutions scientifiques et de santé.

La désinformation sanitaire est devenue un phénomène sociétal structurant, amplifié par les réseaux sociaux et les plateformes numériques. Une portion significative de la population déclare avoir été confrontée à des informations trompeuses ou contradictoires dans le domaine santé, et un nombre important éprouve des difficultés à trouver des ressources fiables. Cette infodémie, déjà mise en évidence dans diverses études et consultations, illustre bien la vulnérabilité des citoyens face aux contenus non vérifiés, qu’il s’agisse de vaccins, de traitements médicaux ou de pratiques alternatives non validées.

La stratégie nationale s’articule autour de quatre axes structurants conçus pour transformer la riposte publique en un dispositif durable, réactif et multi-acteurs. Le premier axe vise à écouter et consulter les citoyens afin de mieux comprendre leurs pratiques d’information et leurs besoins. Un baromètre national d’opinion et un Comité citoyen seront déployés pour éclairer les priorités d’action et formuler des recommandations contextualisées. Le second axe prévoit la création d’un Observatoire de la désinformation en santé, destiné à cartographier les phénomènes, détecter les tendances émergentes et partager des données pertinentes avec les partenaires institutionnels, les médias, les sociétés savantes et les professionnels de santé.

Le troisième volet concerne le déploiement d’un dispositif d’infovigilance. Inspiré des approches de surveillance clinique ou sanitaire, ce système aura pour mission d’identifier rapidement les contenus problématiques, d’analyser leur diffusion, puis de mobiliser des réponses pédagogiques adaptées aux publics et aux plateformes numériques où circulent ces messages. Enfin, la stratégie met l’accent sur la promotion de l’éducation critique à l’information en santé, en particulier auprès des jeunes et des usagers des outils numériques, afin de renforcer les compétences sociales et numériques nécessaires pour discerner les sources fiables des contenus fallacieux.

Ce plan de riposte repose sur les recommandations d’une mission d’expertise indépendante à laquelle ont participé des professionnels de santé, des chercheurs, des experts de l’information et des représentants de la société civile. Leur rapport, remis en janvier 2026, dresse un bilan des forces et des faiblesses de l’écosystème informationnel en santé et propose des leviers d’action pour structurer une réponse publique cohérente et efficace.

Pour vous, dirigeants du secteur de la santé, cette stratégie nationale marque un tournant. Elle reconnaît que l’information en santé n’est pas seulement un outil de communication, mais un déterminant clé de santé publique, de prévention et de confiance institutionnelle. Dans un contexte où les parcours de soins sont de plus en plus complexifiés par les plateformes numériques et où les citoyens accèdent à des volumes d’information sans précédent, les acteurs de santé, qu’il s’agisse d’établissements hospitaliers, de collectivités territoriales, d’organismes de prévention ou d’industries, sont appelés à intégrer ces dynamiques dans leurs propres stratégies de communication et d’engagement. Ils doivent contribuer à une information fiable, accessible et contextualisée, tout en coopérant avec les autorités pour renforcer la résilience collective face aux phénomènes de désinformation.

Plus encore, cette stratégie nationale ouvre des pistes sur la manière dont les institutions peuvent collaborer avec les plateformes numériques, les médias et les éducateurs pour promouvoir des standards d’information de qualité. Elle souligne la nécessité d’une approche transversale, impliquant aussi bien les acteurs publics que les professionnels de santé, les plateformes technologiques et la société civile, afin de renforcer la confiance, la transparence et la compréhension des enjeux de santé par tous.

En somme, le lancement de cette stratégie constitue une réponse structurée à un défi sociétal majeur pour l’écosystème sanitaire. Pour les leaders en santé, il s’agit d’une invitation à intégrer l’information de qualité comme un axe stratégique de leurs politiques de prévention, de communication et de relation avec les usagers, tout en bâtissant des mécanismes de veille, d’écoute et d’éducation adaptés à l’ère numérique.

Rémy Teston

Désinformation en santé : la France lance une stratégie nationale de riposte

Face à une circulation massive de fausses informations dans le domaine médical, le gouvernement français a présenté le 12 janvier 2026 une stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé, érigée en priorité de santé publique.

Cette initiative répond à une préoccupation de longue date des autorités sanitaires : garantir l’accès à une information fiable et compréhensible permettant à chacun de prendre des décisions éclairées concernant sa santé, alors que les « fake news » peuvent détourner des soins, fragiliser la prévention ou affaiblir la confiance dans les institutions scientifiques et de santé.

La désinformation sanitaire est devenue un phénomène sociétal structurant, amplifié par les réseaux sociaux et les plateformes numériques. Une portion significative de la population déclare avoir été confrontée à des informations trompeuses ou contradictoires dans le domaine santé, et un nombre important éprouve des difficultés à trouver des ressources fiables. Cette infodémie, déjà mise en évidence dans diverses études et consultations, illustre bien la vulnérabilité des citoyens face aux contenus non vérifiés, qu’il s’agisse de vaccins, de traitements médicaux ou de pratiques alternatives non validées.

La stratégie nationale s’articule autour de quatre axes structurants conçus pour transformer la riposte publique en un dispositif durable, réactif et multi-acteurs. Le premier axe vise à écouter et consulter les citoyens afin de mieux comprendre leurs pratiques d’information et leurs besoins. Un baromètre national d’opinion et un Comité citoyen seront déployés pour éclairer les priorités d’action et formuler des recommandations contextualisées. Le second axe prévoit la création d’un Observatoire de la désinformation en santé, destiné à cartographier les phénomènes, détecter les tendances émergentes et partager des données pertinentes avec les partenaires institutionnels, les médias, les sociétés savantes et les professionnels de santé.

Le troisième volet concerne le déploiement d’un dispositif d’infovigilance. Inspiré des approches de surveillance clinique ou sanitaire, ce système aura pour mission d’identifier rapidement les contenus problématiques, d’analyser leur diffusion, puis de mobiliser des réponses pédagogiques adaptées aux publics et aux plateformes numériques où circulent ces messages. Enfin, la stratégie met l’accent sur la promotion de l’éducation critique à l’information en santé, en particulier auprès des jeunes et des usagers des outils numériques, afin de renforcer les compétences sociales et numériques nécessaires pour discerner les sources fiables des contenus fallacieux.

Ce plan de riposte repose sur les recommandations d’une mission d’expertise indépendante à laquelle ont participé des professionnels de santé, des chercheurs, des experts de l’information et des représentants de la société civile. Leur rapport, remis en janvier 2026, dresse un bilan des forces et des faiblesses de l’écosystème informationnel en santé et propose des leviers d’action pour structurer une réponse publique cohérente et efficace.

Pour vous, dirigeants du secteur de la santé, cette stratégie nationale marque un tournant. Elle reconnaît que l’information en santé n’est pas seulement un outil de communication, mais un déterminant clé de santé publique, de prévention et de confiance institutionnelle. Dans un contexte où les parcours de soins sont de plus en plus complexifiés par les plateformes numériques et où les citoyens accèdent à des volumes d’information sans précédent, les acteurs de santé, qu’il s’agisse d’établissements hospitaliers, de collectivités territoriales, d’organismes de prévention ou d’industries, sont appelés à intégrer ces dynamiques dans leurs propres stratégies de communication et d’engagement. Ils doivent contribuer à une information fiable, accessible et contextualisée, tout en coopérant avec les autorités pour renforcer la résilience collective face aux phénomènes de désinformation.

Plus encore, cette stratégie nationale ouvre des pistes sur la manière dont les institutions peuvent collaborer avec les plateformes numériques, les médias et les éducateurs pour promouvoir des standards d’information de qualité. Elle souligne la nécessité d’une approche transversale, impliquant aussi bien les acteurs publics que les professionnels de santé, les plateformes technologiques et la société civile, afin de renforcer la confiance, la transparence et la compréhension des enjeux de santé par tous.

En somme, le lancement de cette stratégie constitue une réponse structurée à un défi sociétal majeur pour l’écosystème sanitaire. Pour les leaders en santé, il s’agit d’une invitation à intégrer l’information de qualité comme un axe stratégique de leurs politiques de prévention, de communication et de relation avec les usagers, tout en bâtissant des mécanismes de veille, d’écoute et d’éducation adaptés à l’ère numérique.

Rémy Teston

14 janvier 2026

Désinformation en santé : la France lance une stratégie nationale de riposte

Désinformation en santé : la France lance une stratégie nationale de riposte

Face à une circulation massive de fausses informations dans le domaine médical, le gouvernement français a présenté le 12 janvier 2026 une stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé, érigée en priorité de santé publique.

Cette initiative répond à une préoccupation de longue date des autorités sanitaires : garantir l’accès à une information fiable et compréhensible permettant à chacun de prendre des décisions éclairées concernant sa santé, alors que les « fake news » peuvent détourner des soins, fragiliser la prévention ou affaiblir la confiance dans les institutions scientifiques et de santé.

La désinformation sanitaire est devenue un phénomène sociétal structurant, amplifié par les réseaux sociaux et les plateformes numériques. Une portion significative de la population déclare avoir été confrontée à des informations trompeuses ou contradictoires dans le domaine santé, et un nombre important éprouve des difficultés à trouver des ressources fiables. Cette infodémie, déjà mise en évidence dans diverses études et consultations, illustre bien la vulnérabilité des citoyens face aux contenus non vérifiés, qu’il s’agisse de vaccins, de traitements médicaux ou de pratiques alternatives non validées.

La stratégie nationale s’articule autour de quatre axes structurants conçus pour transformer la riposte publique en un dispositif durable, réactif et multi-acteurs. Le premier axe vise à écouter et consulter les citoyens afin de mieux comprendre leurs pratiques d’information et leurs besoins. Un baromètre national d’opinion et un Comité citoyen seront déployés pour éclairer les priorités d’action et formuler des recommandations contextualisées. Le second axe prévoit la création d’un Observatoire de la désinformation en santé, destiné à cartographier les phénomènes, détecter les tendances émergentes et partager des données pertinentes avec les partenaires institutionnels, les médias, les sociétés savantes et les professionnels de santé.

Le troisième volet concerne le déploiement d’un dispositif d’infovigilance. Inspiré des approches de surveillance clinique ou sanitaire, ce système aura pour mission d’identifier rapidement les contenus problématiques, d’analyser leur diffusion, puis de mobiliser des réponses pédagogiques adaptées aux publics et aux plateformes numériques où circulent ces messages. Enfin, la stratégie met l’accent sur la promotion de l’éducation critique à l’information en santé, en particulier auprès des jeunes et des usagers des outils numériques, afin de renforcer les compétences sociales et numériques nécessaires pour discerner les sources fiables des contenus fallacieux.

Ce plan de riposte repose sur les recommandations d’une mission d’expertise indépendante à laquelle ont participé des professionnels de santé, des chercheurs, des experts de l’information et des représentants de la société civile. Leur rapport, remis en janvier 2026, dresse un bilan des forces et des faiblesses de l’écosystème informationnel en santé et propose des leviers d’action pour structurer une réponse publique cohérente et efficace.

Pour vous, dirigeants du secteur de la santé, cette stratégie nationale marque un tournant. Elle reconnaît que l’information en santé n’est pas seulement un outil de communication, mais un déterminant clé de santé publique, de prévention et de confiance institutionnelle. Dans un contexte où les parcours de soins sont de plus en plus complexifiés par les plateformes numériques et où les citoyens accèdent à des volumes d’information sans précédent, les acteurs de santé, qu’il s’agisse d’établissements hospitaliers, de collectivités territoriales, d’organismes de prévention ou d’industries, sont appelés à intégrer ces dynamiques dans leurs propres stratégies de communication et d’engagement. Ils doivent contribuer à une information fiable, accessible et contextualisée, tout en coopérant avec les autorités pour renforcer la résilience collective face aux phénomènes de désinformation.

Plus encore, cette stratégie nationale ouvre des pistes sur la manière dont les institutions peuvent collaborer avec les plateformes numériques, les médias et les éducateurs pour promouvoir des standards d’information de qualité. Elle souligne la nécessité d’une approche transversale, impliquant aussi bien les acteurs publics que les professionnels de santé, les plateformes technologiques et la société civile, afin de renforcer la confiance, la transparence et la compréhension des enjeux de santé par tous.

En somme, le lancement de cette stratégie constitue une réponse structurée à un défi sociétal majeur pour l’écosystème sanitaire. Pour les leaders en santé, il s’agit d’une invitation à intégrer l’information de qualité comme un axe stratégique de leurs politiques de prévention, de communication et de relation avec les usagers, tout en bâtissant des mécanismes de veille, d’écoute et d’éducation adaptés à l’ère numérique.

Rémy Teston