5 février 2026
2026–2030 : la Stratégie décennale contre les cancers se resserre sur 5 priorités et 5 publics

2026–2030 : la Stratégie décennale contre les cancers se resserre sur 5 priorités et 5 publics
En amont de notre prochaine soirée sur le thème « Cancer, les raisons d’espérer », nous poursuivons nos décryptages autour des grands enjeux en oncologie aujourd'hui. Pour ce nouveau décryptage, nous nous intéressons à la seconde feuille de route 2026–2030 de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers dévoilée par l'INCa.
Le 4 février 2026, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, l’Institut national du cancer (INCa) a présenté la seconde feuille de route 2026–2030 de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers. À mi-parcours d’un programme lancé en 2021, l’exécutif sanitaire assume un changement de rythme : moins de dispersion, davantage d’impact mesurable. L’INCa indique que 90 % des actions prévues sur la première période 2021–2025 ont été engagées, et annonce pour 2026–2030 une feuille de route structurée autour de 107 actions et 31 objectifs, avec un financement de plus de 1,7 milliard d’euros sur les cinq années.
Cette deuxième étape se distingue d’abord par un effort de lisibilité. La feuille de route s’organise en cinq priorités et se concentre sur cinq publics jugés particulièrement exposés aux inégalités de prévention, d’accès et de parcours : les jeunes, les personnes en situation de handicap, les habitants des territoires ultramarins, le monde du travail et les personnes âgées. L’enjeu, explicitement affiché, est d’orienter l’action publique là où les gains sont les plus décisifs, en assumant une approche plus ciblée et plus opérationnelle.
Les cinq priorités traduisent cette volonté de cohérence :
Bâtir une génération prévention
Proposer un dépistage pour chacun
Construire un parcours de santé augmenté
Incarner le service public du cancer
Libérer le potentiel de la recherche et des données
La première vise à « bâtir une génération prévention », en portant l’effort plus tôt, plus fort et de manière plus structurante. Le texte met notamment en avant l’idée d’associer davantage les jeunes à la conception des messages et des actions, avec la création d’un conseil des jeunes. On voit aussi se dessiner une prévention plus attentive aux environnements et aux déterminants, avec un accent mis sur la compréhension de l’exposome et le croisement de données, présenté comme un levier de politique publique autant que de recherche.
La deuxième priorité, « proposer un dépistage pour chacun », assume un objectif simple mais exigeant : rendre le dépistage réellement accessible, en particulier pour celles et ceux qui s’en éloignent. Dans cet esprit, la feuille de route mentionne l’intégration de l’autoprélèvement au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, dans une logique de réduction des inégalités d’accès et de simplification du passage à l’acte. Derrière cette orientation, on lit une attente forte pour les acteurs de terrain : améliorer le “dernier kilomètre” du dépistage, celui qui transforme une offre disponible en participation effective.
La troisième priorité, « construire un parcours de santé augmenté », aborde le cœur du système : accélérer le diagnostic, sécuriser l’entrée dans les soins, fluidifier les enchaînements et mieux accompagner l’après-cancer. La feuille de route met en avant des dispositifs de diagnostic accéléré en cas de suspicion, en ville comme à l’hôpital, et évoque l’accès rapide à l’imagerie en secteur libéral pour les patients concernés. L’INCa annonce aussi la production et la diffusion d’indicateurs sur les délais entre dépistage, diagnostic et prise en charge, signe d’une volonté de piloter le parcours par des données de trajectoire et non plus seulement par des intentions. Pour les décideurs, cette priorité résonne comme un appel à la coordination ville-hôpital, à l’interopérabilité et à la capacité à organiser des parcours sans rupture, tout en renforçant l’accompagnement à la sortie des traitements.
La quatrième priorité, « incarner le service public du cancer », installe un sujet souvent sous-estimé dans les plans de santé : la lisibilité et la confiance. La feuille de route prévoit la création d’un guichet unique numérique pour guider les personnes dans les démarches et l’accès aux ressources, et évoque la perspective d’un agent conversationnel reposant sur des données qualifiées. Elle inscrit également la lutte contre la désinformation dans un dispositif structuré, avec une veille et une capacité de réponse rapide. Enfin, elle annonce des travaux sur les restes à charge et le renoncement aux soins, afin d’objectiver le non-recours. À travers cet ensemble, l’État affirme que la qualité de l’information, la transparence et l’accès aux droits font partie intégrante du parcours, au même titre que les actes médicaux.
La cinquième priorité, « libérer le potentiel de la recherche et des données », donne un cap clair : passer de l’ambition à l’infrastructure. La création d’un registre national des cancers est présentée comme un outil structurant de santé publique, capable d’agréger des données multi-sources dans un cadre sécurisé. En parallèle, la feuille de route met en avant l’installation d’une gouvernance nationale de l’intelligence artificielle en cancérologie, avec l’objectif de coordonner les usages, de clarifier les priorités et de sécuriser l’industrialisation. Elle cite notamment le partenariat public-privé FIAC, illustrant une orientation vers des collaborations encadrées, où l’enjeu n’est plus de “faire de l’IA”, mais de la déployer de manière éthique, utile et adoptable.
Au-delà des priorités, la feuille de route 2026–2030 porte une transformation de méthode. Elle met en avant une gouvernance rénovée et simplifiée, pensée pour renforcer la coordination interministérielle, le suivi national et la déclinaison thématique, avec un effort annoncé de déclinaison régionale via les ARS autour d’un socle commun d’actions prioritaires limité en nombre. Elle affirme également une dimension européenne et internationale, via le “Hub Cancer France”, signe que la stratégie entend s’inscrire dans des dynamiques d’alignement, de recherche et de coopération à l’échelle continentale.
Pour les dirigeants du secteur, le message est double. D’un côté, la feuille de route crée un cadre plus lisible, donc plus “contractualisable”, dans lequel il devient plus simple de se situer, de choisir ses priorités et d’aligner des partenariats. De l’autre, elle élève le niveau d’exigence : l’impact ne se jouera pas seulement sur la qualité des dispositifs, mais sur leur capacité à réduire les écarts entre publics et territoires, à prouver l’accessibilité réelle, à mesurer les délais, à sécuriser les parcours et à installer une confiance durable dans l’information et le service rendu.
Pour consulter la feuille de route, cliquez ici >>
Rémy Teston
5 février 2026
2026–2030 : la Stratégie décennale contre les cancers se resserre sur 5 priorités et 5 publics


2026–2030 : la Stratégie décennale contre les cancers se resserre sur 5 priorités et 5 publics
En amont de notre prochaine soirée sur le thème « Cancer, les raisons d’espérer », nous poursuivons nos décryptages autour des grands enjeux en oncologie aujourd'hui. Pour ce nouveau décryptage, nous nous intéressons à la seconde feuille de route 2026–2030 de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers dévoilée par l'INCa.
Le 4 février 2026, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, l’Institut national du cancer (INCa) a présenté la seconde feuille de route 2026–2030 de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers. À mi-parcours d’un programme lancé en 2021, l’exécutif sanitaire assume un changement de rythme : moins de dispersion, davantage d’impact mesurable. L’INCa indique que 90 % des actions prévues sur la première période 2021–2025 ont été engagées, et annonce pour 2026–2030 une feuille de route structurée autour de 107 actions et 31 objectifs, avec un financement de plus de 1,7 milliard d’euros sur les cinq années.
Cette deuxième étape se distingue d’abord par un effort de lisibilité. La feuille de route s’organise en cinq priorités et se concentre sur cinq publics jugés particulièrement exposés aux inégalités de prévention, d’accès et de parcours : les jeunes, les personnes en situation de handicap, les habitants des territoires ultramarins, le monde du travail et les personnes âgées. L’enjeu, explicitement affiché, est d’orienter l’action publique là où les gains sont les plus décisifs, en assumant une approche plus ciblée et plus opérationnelle.
Les cinq priorités traduisent cette volonté de cohérence :
Bâtir une génération prévention
Proposer un dépistage pour chacun
Construire un parcours de santé augmenté
Incarner le service public du cancer
Libérer le potentiel de la recherche et des données
La première vise à « bâtir une génération prévention », en portant l’effort plus tôt, plus fort et de manière plus structurante. Le texte met notamment en avant l’idée d’associer davantage les jeunes à la conception des messages et des actions, avec la création d’un conseil des jeunes. On voit aussi se dessiner une prévention plus attentive aux environnements et aux déterminants, avec un accent mis sur la compréhension de l’exposome et le croisement de données, présenté comme un levier de politique publique autant que de recherche.
La deuxième priorité, « proposer un dépistage pour chacun », assume un objectif simple mais exigeant : rendre le dépistage réellement accessible, en particulier pour celles et ceux qui s’en éloignent. Dans cet esprit, la feuille de route mentionne l’intégration de l’autoprélèvement au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, dans une logique de réduction des inégalités d’accès et de simplification du passage à l’acte. Derrière cette orientation, on lit une attente forte pour les acteurs de terrain : améliorer le “dernier kilomètre” du dépistage, celui qui transforme une offre disponible en participation effective.
La troisième priorité, « construire un parcours de santé augmenté », aborde le cœur du système : accélérer le diagnostic, sécuriser l’entrée dans les soins, fluidifier les enchaînements et mieux accompagner l’après-cancer. La feuille de route met en avant des dispositifs de diagnostic accéléré en cas de suspicion, en ville comme à l’hôpital, et évoque l’accès rapide à l’imagerie en secteur libéral pour les patients concernés. L’INCa annonce aussi la production et la diffusion d’indicateurs sur les délais entre dépistage, diagnostic et prise en charge, signe d’une volonté de piloter le parcours par des données de trajectoire et non plus seulement par des intentions. Pour les décideurs, cette priorité résonne comme un appel à la coordination ville-hôpital, à l’interopérabilité et à la capacité à organiser des parcours sans rupture, tout en renforçant l’accompagnement à la sortie des traitements.
La quatrième priorité, « incarner le service public du cancer », installe un sujet souvent sous-estimé dans les plans de santé : la lisibilité et la confiance. La feuille de route prévoit la création d’un guichet unique numérique pour guider les personnes dans les démarches et l’accès aux ressources, et évoque la perspective d’un agent conversationnel reposant sur des données qualifiées. Elle inscrit également la lutte contre la désinformation dans un dispositif structuré, avec une veille et une capacité de réponse rapide. Enfin, elle annonce des travaux sur les restes à charge et le renoncement aux soins, afin d’objectiver le non-recours. À travers cet ensemble, l’État affirme que la qualité de l’information, la transparence et l’accès aux droits font partie intégrante du parcours, au même titre que les actes médicaux.
La cinquième priorité, « libérer le potentiel de la recherche et des données », donne un cap clair : passer de l’ambition à l’infrastructure. La création d’un registre national des cancers est présentée comme un outil structurant de santé publique, capable d’agréger des données multi-sources dans un cadre sécurisé. En parallèle, la feuille de route met en avant l’installation d’une gouvernance nationale de l’intelligence artificielle en cancérologie, avec l’objectif de coordonner les usages, de clarifier les priorités et de sécuriser l’industrialisation. Elle cite notamment le partenariat public-privé FIAC, illustrant une orientation vers des collaborations encadrées, où l’enjeu n’est plus de “faire de l’IA”, mais de la déployer de manière éthique, utile et adoptable.
Au-delà des priorités, la feuille de route 2026–2030 porte une transformation de méthode. Elle met en avant une gouvernance rénovée et simplifiée, pensée pour renforcer la coordination interministérielle, le suivi national et la déclinaison thématique, avec un effort annoncé de déclinaison régionale via les ARS autour d’un socle commun d’actions prioritaires limité en nombre. Elle affirme également une dimension européenne et internationale, via le “Hub Cancer France”, signe que la stratégie entend s’inscrire dans des dynamiques d’alignement, de recherche et de coopération à l’échelle continentale.
Pour les dirigeants du secteur, le message est double. D’un côté, la feuille de route crée un cadre plus lisible, donc plus “contractualisable”, dans lequel il devient plus simple de se situer, de choisir ses priorités et d’aligner des partenariats. De l’autre, elle élève le niveau d’exigence : l’impact ne se jouera pas seulement sur la qualité des dispositifs, mais sur leur capacité à réduire les écarts entre publics et territoires, à prouver l’accessibilité réelle, à mesurer les délais, à sécuriser les parcours et à installer une confiance durable dans l’information et le service rendu.
Pour consulter la feuille de route, cliquez ici >>
Rémy Teston

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Le 4 février 2026, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, l’Institut national du cancer (INCa) a présenté la seconde feuille de route 2026–2030 de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers. À mi-parcours d’un programme lancé en 2021, l’exécutif sanitaire assume un changement de rythme : moins de dispersion, davantage d’impact mesurable. L’INCa indique que 90 % des actions prévues sur la première période 2021–2025 ont été engagées, et annonce pour 2026–2030 une feuille de route structurée autour de 107 actions et 31 objectifs, avec un financement de plus de 1,7 milliard d’euros sur les cinq années.
Cette deuxième étape se distingue d’abord par un effort de lisibilité. La feuille de route s’organise en cinq priorités et se concentre sur cinq publics jugés particulièrement exposés aux inégalités de prévention, d’accès et de parcours : les jeunes, les personnes en situation de handicap, les habitants des territoires ultramarins, le monde du travail et les personnes âgées. L’enjeu, explicitement affiché, est d’orienter l’action publique là où les gains sont les plus décisifs, en assumant une approche plus ciblée et plus opérationnelle.
Les cinq priorités traduisent cette volonté de cohérence :
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Proposer un dépistage pour chacun
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La première vise à « bâtir une génération prévention », en portant l’effort plus tôt, plus fort et de manière plus structurante. Le texte met notamment en avant l’idée d’associer davantage les jeunes à la conception des messages et des actions, avec la création d’un conseil des jeunes. On voit aussi se dessiner une prévention plus attentive aux environnements et aux déterminants, avec un accent mis sur la compréhension de l’exposome et le croisement de données, présenté comme un levier de politique publique autant que de recherche.
La deuxième priorité, « proposer un dépistage pour chacun », assume un objectif simple mais exigeant : rendre le dépistage réellement accessible, en particulier pour celles et ceux qui s’en éloignent. Dans cet esprit, la feuille de route mentionne l’intégration de l’autoprélèvement au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, dans une logique de réduction des inégalités d’accès et de simplification du passage à l’acte. Derrière cette orientation, on lit une attente forte pour les acteurs de terrain : améliorer le “dernier kilomètre” du dépistage, celui qui transforme une offre disponible en participation effective.
La troisième priorité, « construire un parcours de santé augmenté », aborde le cœur du système : accélérer le diagnostic, sécuriser l’entrée dans les soins, fluidifier les enchaînements et mieux accompagner l’après-cancer. La feuille de route met en avant des dispositifs de diagnostic accéléré en cas de suspicion, en ville comme à l’hôpital, et évoque l’accès rapide à l’imagerie en secteur libéral pour les patients concernés. L’INCa annonce aussi la production et la diffusion d’indicateurs sur les délais entre dépistage, diagnostic et prise en charge, signe d’une volonté de piloter le parcours par des données de trajectoire et non plus seulement par des intentions. Pour les décideurs, cette priorité résonne comme un appel à la coordination ville-hôpital, à l’interopérabilité et à la capacité à organiser des parcours sans rupture, tout en renforçant l’accompagnement à la sortie des traitements.
La quatrième priorité, « incarner le service public du cancer », installe un sujet souvent sous-estimé dans les plans de santé : la lisibilité et la confiance. La feuille de route prévoit la création d’un guichet unique numérique pour guider les personnes dans les démarches et l’accès aux ressources, et évoque la perspective d’un agent conversationnel reposant sur des données qualifiées. Elle inscrit également la lutte contre la désinformation dans un dispositif structuré, avec une veille et une capacité de réponse rapide. Enfin, elle annonce des travaux sur les restes à charge et le renoncement aux soins, afin d’objectiver le non-recours. À travers cet ensemble, l’État affirme que la qualité de l’information, la transparence et l’accès aux droits font partie intégrante du parcours, au même titre que les actes médicaux.
La cinquième priorité, « libérer le potentiel de la recherche et des données », donne un cap clair : passer de l’ambition à l’infrastructure. La création d’un registre national des cancers est présentée comme un outil structurant de santé publique, capable d’agréger des données multi-sources dans un cadre sécurisé. En parallèle, la feuille de route met en avant l’installation d’une gouvernance nationale de l’intelligence artificielle en cancérologie, avec l’objectif de coordonner les usages, de clarifier les priorités et de sécuriser l’industrialisation. Elle cite notamment le partenariat public-privé FIAC, illustrant une orientation vers des collaborations encadrées, où l’enjeu n’est plus de “faire de l’IA”, mais de la déployer de manière éthique, utile et adoptable.
Au-delà des priorités, la feuille de route 2026–2030 porte une transformation de méthode. Elle met en avant une gouvernance rénovée et simplifiée, pensée pour renforcer la coordination interministérielle, le suivi national et la déclinaison thématique, avec un effort annoncé de déclinaison régionale via les ARS autour d’un socle commun d’actions prioritaires limité en nombre. Elle affirme également une dimension européenne et internationale, via le “Hub Cancer France”, signe que la stratégie entend s’inscrire dans des dynamiques d’alignement, de recherche et de coopération à l’échelle continentale.
Pour les dirigeants du secteur, le message est double. D’un côté, la feuille de route crée un cadre plus lisible, donc plus “contractualisable”, dans lequel il devient plus simple de se situer, de choisir ses priorités et d’aligner des partenariats. De l’autre, elle élève le niveau d’exigence : l’impact ne se jouera pas seulement sur la qualité des dispositifs, mais sur leur capacité à réduire les écarts entre publics et territoires, à prouver l’accessibilité réelle, à mesurer les délais, à sécuriser les parcours et à installer une confiance durable dans l’information et le service rendu.
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